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Langues de Guyane |
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Prix Unitaire:
€17,00
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CollectifEn Guyane, département français d’Amérique, une trentaine de langues se côtoient. Parmi elles, plus d’une dizaine sont des « langues de France »?: langues amérindiennes, créoles et même une langue asiatique. Qui les parle ? Où vivent leurs locuteurs ? Quelles sont leurs histoires ? leurs structures linguistiques les plus frappantes ?
Les auteursOdile Renault-Lescure est linguiste, chercheur à l’Institut de recherche pour le développement (IRD). Elle a ouvert en 1998 le Laboratoire des sciences sociales du centre IRD-Guyane et en a été responsable jusqu’en 2004. Depuis 2005 elle est directrice adjointe du Centre d’études des langues indigènes d’Amérique (CELIA ), unité mixte de recherche IRD-CNRS-INALCO-Paris-VII qui inclut l’antenne IRD de Cayenne. En Guyane, elle étudie le kali’na. Ses recherches dans cette région et au Brésil auparavant l’ont conduite a s’impliquer dans des actions collectives de valorisation des langues, avec les locuteurs, les acteurs de terrain et autres chercheurs. Laurence Goury est linguiste à l’Institut de recherche pour le développement (IRD) et a travaillé sur un créole de Colombie, le palenquero, avant de s’intéresser aux créoles de base anglaise du Suriname et de Guyane française. Elle est la co-auteure d’une grammaire de ces langues parue aux éditions IRD avec Bettina Migge, Grammaire du nengee, ainsi que d’une grammaire du ndyuka, Ndyuka. Une langue créole du Surinam et de Guyane française (L’Harmattan). Après avoir résidé six années en Guyane, elle habite maintenant à Paris. Stéphen Rostain, est archéologue au CNRS et spécialisé sur l’Amazonie. Il a travaillé en Guyane, au Suriname, en Équateur, au Brésil, dans l’île d’Aruba, etc. Outre ses nombreux articles et ses ouvrages publiés en français, anglais et espagnol, il est l’auteur de l’unique thèse d’archéologie réalisée sur la Guyane, L’Occupation amérindienne ancienne du littoral de Guyane (ORSTOM éditions). Gérard Collomb est anthropologue, membre du Laboratoire d’anthropologie des institutions (LAIOS-EHESS/CNRS). Il est l’auteur de plusieurs ouvrages et articles sur l’organisation politique et la production d’une identité ethnique chez les Amérindiens Kali’na. Il travaille également sur la question de l’émergence d’une idée nationale dans la Guyane pluriethnique et pluriculturelle. Marie-France Patte est chercheur au Centre d’études de langues indigènes d’Amérique (Celia, CNRS-IRD). Elle travaille avec les Arawak depuis une dizaine d’années. Son travail se base sur la description linguistique de langues arawak du groupe nord-caribéen (arawak/lokono des Guyanes, paraujano du nord-ouest du Venezuela) et elle s’intéresse également à la comparaison des langues de ce groupe. Michel Launey est professeur honoraire à l’université Paris-VII et directeur de recherches honoraire à l’IRD de Guyane. Après avoir étudié le nahuatl du Mexique, il s’est consacré en Guyane à l’étude de la langue palikur, et aux questions de passage au français des élèves non francophones de Guyane, en s’attachant à la formation initiale et permanente des enseignants à cette problématique. Eliane Camargo, ethnolinguiste, est membre du Centre d’études des langues indigènes d’Amérique (CELIA-UMR CNRS/IRD/INALCO/Paris-VII). Depuis 1993, elle mène des études sur l’apalaï et le wayana. Ses travaux concernent essentiellement la description des langues, la morphosyntaxe, et par elles, le regard que ces peuples portent sur eux-mêmes et sur le monde, ainsi que sur les relations entre l’homme et la nature. En 2007, en collaboration avec Mataliwa, elle a publié un livre bilingue wayana-français, Kaptëlo et en collaboration avec Tapinkili et Akajuli, elle élabore un dictionnaire bilingue wayana-français. Didier Maurel est auteur de plusieurs ouvrages et articles à caractère anthropologique, linguistique ou didactique parmi lesquels Contes des Indiens Émerillon (CILF), Éléments de grammaire teko (Amerindia), Vannerie et Mathématiques (Malipahpan), Didier Maurel fréquente la langue et la culture teko depuis plus de vingt ans. Après avoir enseigné quinze années sur les fleuves Maroni à Elahé et Oyapock à Camopi, il partage aujourd’hui ses activités professionnelles entre l’enseignement (IUFM de la Guyane) et la coordination pédagogique du dispositif académique des intervenants en langue maternelle de la Guyane. Françoise Grenand est anthropologue et directeur de recherches au CNRS. Spécialiste des Amérindiens de Guyane et des sociétés métisses de l’Amazonie brésilienne, elle dirige actuellement l’Observatoire hommes-milieux « Oyapock, un fleuve en partage ». Elle est rédactrice en chef de la collection « Encyclopédies palikur, wayana et wayãpi » (CTHS-Presses universitaires d’Orléans). Louis Honorien est chargé de cours à l’IES-G (Institut d’études supérieures de la Guyane) où il enseigne l’anglais et la linguistique. En outre, il intervient dans le cadre de la licence de langues et cultures régionales, option créole. Mònica Barrieras est chercheuse au département de linguistique de l’Universitat de Barcelona et membre du Grup d’Estudi de Llengües Amenaçades (GELA). Elle s’est spécialisée dans l’étude de la diversité linguistique et des créoles, dans laquelle s’inscrit son étude de la langue saamaka. Fabrication192 pages, format : 16 x 24 cm, plus d’une centaine de documents : cartes et photos, couverture reliure Intégra, papier couché satinéISBN : 978-2-911412-55-4 |
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