Une veste pour rêver,
un livre, une exposition.

 

 

Du livre à l’exposition

En 2002 paraît Une veste pour rêver, fruit de la rencontre d’un conte québecquois de Cécile Gagnon et du travail d’Élodie Barthélemy, plasticienne d’origine haïtienne installée dans l’Oise.
Deux imaginaires croisés pour un résultat d’une originalité remarquable : chacune des treize planches est une véritable histoire en elle-même, plongeant dans les thèmes de la nature, de la mémoire et du temps.

Très vite, l’idée de mettre en scène ces planches dans le cadre d’une exposition faisant le lien entre le travail d’Élodie Barthélemy et le livre lui-même apparaît comme une évidence.
Cette exposition a eu lieu pour la première fois en mai 2002 à la médiathèque de la Cité des Sciences et des Industries de la Villette à Paris.

 

 

 

Le livre

Une veste pour rêver fait partie d’une collection, « Les Petites Histoires du monde », qui croise les imaginaires pour le plaisir des enfants. Sous la direction de la conteuse haïtienne, Mimi Barthélémy, la collection propose une sélection d’histoires et de contes des quatre coins de la terre, mis en images par des peintres et des illustrateurs à la découverte du monde.
Une veste pour rêver, directement issue de cette idée de rencontre, met en scène l’amour d’un tailleur pour une jeune femme dans un pays triste et gris comme la guerre. Pour conquérir sa belle, l’amoureux éperdu va chercher dans la nature les couleurs et les matières les plus chatoyantes pour lui confectionner une veste merveilleuse... et finalement rendre le sourire à tout le village.
Élodie Barthélemy, pour donner vie à ce conte, a réalisé un travail à base de tissus en treize planches qui suivent l’évolution de l’histoire en devenant progressivement de plus en plus colorées et lumineuses.

 

 

 

Élodie Barthélemy

Élodie Barthélémy est née en 1965 à Bogotá, Colombie. Son enfance est placée sous le signe du voyage. De Colombie, elle suit ses parents au Sri Lanka et au Maroc avant d’arriver à Paris où elle s’inscrit aux Beaux-Arts. Elle découvre assez rapidement que la peinture n’est pas le support idéal à son expression et commence à incorporer des tissus à son travail. Progressivement, le tissu répond à la peinture. Élodie en utilise les couleurs et les textures comme une palette dont elle découvre la souplesse et la multiplicité des possibles.
Après les assemblages découpés, elle passe aux vêtements qu’elle accumule, comme un écho à sa propre histoire. Souvent reviennent dans ses œuvres des références à la sacralité, à la mort sans doute. Une inspiration dans laquelle les détails de la vie quotidienne le disputent au religieux, en clins d’œils sobres, avec une douceur, une sensibilité que l’on retrouve dans l’artiste elle-même. Le FNAC (Fonds national d’art contemporain) a acquis une de ses toiles.

 

 

 

 

L’exposition : caractéristiques techniques

Le décor est composé de treize tableaux de tissus mis sous cadres en bois, accrochés à treize cintres, prolongés par un cadre de bois comportant chacun une phrase extraite du livre Une veste pour rêver.

Dimensions

Portants : 180 X 120 cm.

L’exposition

• Durée : 3 semaines 763 euros.
• Transport : Aller-retour + assurances à notre charge.
• Assurance pendant la durée de l’exposition à votre charge.
• Valeur de l’exposition à déclarer : 4 000 euros.

 

 

 

 

 

Si cette exposition vous interesse, veuillez contacter Gilles Nême
(g.neme@ventsdailleurs.com)

 

 

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